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En clair, quelle est la meilleure manière de se nourrir ?

En clair, quelle est la meilleure manière de se nourrir ?

Jamais auparavant, n’y a-t-il eu autant de philosophies alimentaires et de perspectives de santé divergentes, réclamant toutes notre attention. Nous sommes submergés par une tempête d’informations nous venant de sources et supports divers. Mais lorsque nous tentons de nous conformer à ces différents modèles de santé, les uns après les autres, sans réellement trouver l’équilibre, on réalise que de tels « dogmes de santé » sont en train de nous épuiser, nous laissant confus et submergés par un sentiment d’impuissance face à notre propre bien-être.

Se Nourrir en Pleine Conscience

Ne nous y perdons pas. Et pour cela : Retrouvons le lien précieux que nous avons avec notre propre ressenti en rapport à notre manière de nous nourrir.

La question qui nous vient alors, est : «et si nous avons soudain une envie irrésistible d’engloutir un litre de glace, cela sera-t-il vraiment le meilleur moment pour s’écouter inconditionnellement » ?

Réponse : ce sera peut-être le moment de s’offrir un temps de pause rien que pour soi, pour se retrouver dans un état de calme et de sérénité suffisant pour alors seulement demander à ce « moi là », ce dont notre corps à vraiment besoin. Car d’après la pratique de la pleine conscience, la clareté et la paisibilité surgissent d’un état de calme et de tranquilité.

Cela transforme-t-il forcément l’art de se nourrir en quelque chose d’ennuyeux ? Au contraire, c’est la découverte d’un nouveau monde plein de surprises. Lorsque l’on aura établi une base alimentaire adaptée à nos besoins, on pourra alors profiter sans scrupules de moments créatifs et gourmands en expérimentant avec de nouveaux ingrédients ; laits entier frais bio (si on tient à consommer du lait), laits végétaux, lait de coco, ingrédients pauvres an sucres, riches en arômes naturels et épices, chocolat noir, fruits secs et fruits frais …

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Quel pourra être le point de départ ?

Redécouvrons ensembles comment nourrir le corps simplement et complètement. Une abondance de recherches multidisciplinaires nous démontre qu’il est possible de profiter de très hauts niveaux de force, de vitalité, de longévité, et d’une santé vibrante quand notre corps est nourri avec des aliments complets, en synergie, et que notre environnement est sain.

Comme nous l’expose par exemple le Dr.Roger Walsh dans son article « TLCs » (à lire ici), ou encore les huit branches du Yoga des Sutras de Patanjali, la nutrition holistique couvrira plusieurs domaines de vie :

tumblr_nf14joMPpt1rqp5rvo1_1280photo Molière’s Photography

1. Se Connecter à la Nature ; passer du temps dehors, marcher pieds nus dans l’herbe, nager dans les mers, lacs, rivières…respecter l’environnement, vivre en harmonie avec le soleil, la lune, les saisons.

2. Apporter le bon carburant au corps : avec des aliments naturels délicieux, complets, de haute qualité et à haute densité nutritionnelle.

3. Eviter autant que possible & évacuer les toxines. L’eau & l’Air : filtrer ou choisir une bonne eau, éviter les pesticides et additifs, limiter le plus possible les polluants atmosphériques, éviter trop d’exposition aux radiations …

4. Remèdes & Suppléments naturels ; guérir à travers la diététique, la nutrition ciblée, l’oligothérapie, aromathérapie, phytothérapie, choisir les approches intégratives.

5. Force & Fitness ; bougez comme vos ancêtres.

6. Repos ; accordez vous une bonne récupération, un sommeil suffisant, gérer le stress.

7. Attitude ; cultivez le sentiment de gratitude, de connexion avec le monde et les autres.

Le Rôle de la Diététique et de la Nutrition

Voir fiche spéciale S.I.I. en fin d’article

magicsou_4 www.thefirstmess.com 

Il est maintenant reconnu que : le stress sous diverses formes, trop de toxines, l’ inflammation et les carences micro nutritionnelles, sont à l’origine de la majeure partie de nos maladies contemporaines et qu’il est possible de les éradiquer.

Les aliments complets de haute qualité sont toujours un bon choix ; ils nous aident à entendre notre corps, ses envies et ses besoins, qui peuvent être sinon étouffés, masqués, par le sucre et la nourriture industrielle.

Aussi nous ne devrions pas penser de façon linéaire, par exemple que l’aliment « A » causera forcément une circonstance « B ». Nous devrions plutôt nous demander toujours comment les choses fonctionnent ensembles, en symbiose.

C’est un système biologique très complexe. Mais le corps tente de restaurer la santé à chaque microseconde de notre vie, en permanence. La question est : Comment mettons nous les ressources adéquates à la disposition de l’organisme pour son bon fonctionnement ?

L’idée importante est que nous devons consommer des aliments complets, naturels et sains. Nous ne devons pas dépendre de l’idée que les gènes déterminent notre santé. Car contrairement à ce que l’on a longtemps cru (et les croyances prennent toujours un certain temps avant de céder la place aux nouvelles connaissances même validées par la science) on sait maintenant depuis plus de 65 ans que :

ce qui détermine notre condition de santé de façon dramatique, avant toute autre chose, c’est le métabolisme des cellules au sein de l’environnement. Elles vont alors influencer les gènes qui vont impulser ou non la maladie.

J’ai consacré un chapitre d’une vingtaine de pages dans mon mémoire pour éplucher de fond en comble ce sujet. Et c’est sans équivoque, la prévalence de la génétique sur le développement de l’ensemble des cancers par exemple est de l’ordre de 5 à 10 %, tout le reste est entre nos mains, car c’est l’environnement dans lequel va baigner nos cellules qui va déterminer la bonne santé de celles-ci. Et c’est la bonne santé de nos cellules qui déterminera notre santé globale. Un exemple concret qui illustre ce fait est que le pire facteur de risque du cancer est l’obésité. Si on réduit l’obésité, on réduit les facteurs de risque du cancer.

Voir :

– Epigénétique, le site de l’ I.N.S.E.R.M.

– L’étude de Bruce H. Lipton et du Dr. Ed Schultz, « Developmental fate of the skeletal muscle satellite cells » dans Science, visible sur le site : www.sciencemag.org ou encore ici. La bibliographie de Bruce H. Lipton.

– écouter le Dr. Mina Bissell, Biologiste à l’Université de Californie dans le reportage d’arte.tv « Cancer : une piste oubliée », à 17 :33 et à 27:13 (diffusée le 24.04.2015)

– aussi le chercheur Navdeep Chandel, Professeur de médecine et biologie cellulaire à Chicago à 25:43 de la vidéo.

– le Dr.Pamela J.Goodwin, Oncologue à l’Institut de recherche Lunenfeld-T. à Toronto à 33:28 de la vidéo.

D’autre part, Il ne faut pas compter sur les suppléments pour tout régler. « On parle bien ici de véritables aliments naturels, de sources végétales. Les effets qu’ils produisent s’étalent sur une large gamme, aussi bien en prévention que en traitement, pour un large éventail d’affections, du cancer, jusqu’aux maladies cardiaques et du diabètes. » T.Colin Cambell, PhD. auteur de “The China Study” (“Le Rapport Cambell”).

Pas de prosélytisme. Au contraire, chacun à intérêt à reprendre contact avec son propre corps, et ses véritables besoins. Dans nos sociétés modernes, nous n’avons pas l’habitude de valoriser ce qui est simple. Pourtant, il suffira d’essayez ces conseils de base par soi-même, et observer les résultats.

Eclairage sur les Hydrates de Carbones

 

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Les connaissances évoluent même dans le domaine de la diététique ; « …ça bouge beaucoup au niveau des recherches dans les pays anglo-saxons. Les autorités américaines, il y a quelques jours, ont d’ailleurs avoué avoir fait fausse route sur la chasse au gras dans leurs programmes nutritionnels. Ça avance, même si ça va prendre des années avant que le monde entier se rende compte que l’épidémie d’obésité dans les pays les plus riches est due à une surconsommation de glucides et pas de graisses » (propos recueillis par Magali Walkowicz, auteure de “Céto cuisine” et du “Compteur de glucides”. Interview : « Bilan de 18 mois de diète cétogène » lu sur le site « Thierry Souccar Editions”).

Rapidement, comment choisir ses glucides ?

Les bons hydrates de carbones sont : les légumes, légumineuses, céréales complètes ou semi complètes, et fruits. Préférer les légumes, légumineuses, riz basmati et quinoa (le laver abondamment à l’eau clair avant cuisson)… S’ils sont naturels et non raffinés, ils vous apporteront : fibres, minéraux, vitamines, et tout un tas de phyto nutriments importants.

La qualité : un repère pour les choisir sera d’évaluer s’ils comportent un minimum de 4 grammes de fibres et un maximum de 8 grammes de sucre par part.

La quantité par repas ne doit pas dépasser une tranche de pain complet ou aux céréales, ou, une tasse de quinoa ou riz basmati semi complet cuit par exemple ou une demie tasse de patates douces,… par repas. Mais au final, l’assiette doit être constituée à moitié de légumes et fruits, et que d’ ¼ de grains complets de riz par exemple, ou de quinoa ou légumineuses. Encore une fois ceci sera à adapter à chaque individu. Source : http://www.hsph.harvard.edu/nutritionsource/carbohydrates/

Retenir Quelques Principes de Bon Sens

Dans cette saga vers la santé, on pourra retenir quelques principes de bon sens :

– la simplicité, éviter les associations alimentaires incompatibles causant des troubles de la digestion.

– privilégier la qualité plutôt que la quantité ; choisir des aliments complets, naturels, riches en eau, antioxydants, vitamines et minéraux, frais et pleins de vie.

– un indice glycémique bas permet une assimilation lente des hydrates de carbones et le contrôle du taux de sucre dans le sang.

– réduire de façon conséquente la quantité des aliments qui ont été scientifiquement prouvés comme étant potentiellement inflammatoires (gluten, grains, produits laitiers et le sucre, les gras trans (nourriture industrielle), l’huile de tournesol trop chargée en omégas 6…)

– mettre l’attention sur une alimentation à base de plantes, riches en phyto nutriments protecteurs pour nos cellules ; végétaux, fruits, graines, noix.

– Un bon apport en protéines végétales et/ou animales maigres de bonne qualité.

– Choisir de bonnes graisses en équilibrant l’apport des Omégas3 et Omégas 6 ; avocats, graines et noix, huile d’olive, de colza, huile de coco, huiles de poisson gras …

On gardera donc 3 grands axes pour définir une fondation alimentaire.

– Qualité (alimentations naturelle, produits frais non raffinés)

– Pondération (alimentation mesurée)

– Variété (alimentation équilibrée)

Toutes ces notions pourront nous indiquer la voie.

Les Régimes Spécifiques. Un modèle d’alimentation doit toujours être réajusté et adapté à soi.

Les « modèles de régimes alimentaires » qui ont retenus mon attention plus que d’autres sont :

– les principes Ayurvédiques

– une alimentation Alkaline

– le régime pesco – végétarien

– le régime végétarien

– le régime à indice glycémique bas

– le régime anti inflammatoire

– le régime méditerranéen

– le régime Seignalet

– le régime Okinawa

– toutes les diètes ciblées de type : régime anti inflammatoire, régime anti- arthrite, anti-déprime, anti-âge, pour améliorer la circulation …

Le seul problème avec les régimes quels qu’ils soient, c’est qu’ils ont un seul nom, comme un label définitif. Et mettre un label sur quelque chose y impose une définition.

Avec quelque chose comme « Paleo », ou n’importe quel autre manière de manger, la définition devrait être différente pour chacun.

Ma fondation alimentaire est différente de la votre ; nous sommes des personnes différentes avec des besoins et des objectifs différents.

Le secret est que « Paléo » est un terme un peu sophistiqué pour nous inciter à manger plus de ces aliments naturels, complets. Et éviter la nourriture préparée, industrielle, non adaptée à l’être humain.

A la place de ces noms, vous pourrez y remplacer le votre. Le régime : «votre nom ici».

Ce régime « votre nom ici » pourra être votre fondation alimentaire personnelle, à adapter selon les saisons, et moments de votre vie. Car c’est un régime que vous aurez crée selon vos besoins et vos goûts.

Il pourra évoluer selon vos objectifs et vos découvertes sur vous-même.

On arrivera donc à un régime personnalisé qui inclu des aliments qui marchent véritablement pour vous.

Vous seul savez ce qui marche pour vous.

Même si vous vous sentez encore un peu incertain, je vous invite à revenir à un simple principe : l’observation.

Cultiver l’autonomie et la connexion avec nous même, pourra être l’occasion d’une véritable prise de conscience de notre pouvoir personnel. Et les effets positifs s’étendent dans des directions qui vont largement au-delà de ce que l’on pourrait imaginer. Car la composante mentale est très puissante.

Si nous avons l’impression d’avoir perdu ce lien, on peut le retrouver à tout moment. On peut simplement poser la question à son propre corps, et ne pas « chercher » la réponse mais écouter, et entendre ce qui jaillit naturellement d’un état de calme, de sérénité et d’amour de soi.

Notre corps exprimera naturellement ses besoins en fonction de sa constitution, la saison, son humeur, le type d’activité à laquelle il est soumis, la disposition d’esprit et la disposition émotionnelle qui l’anime. Tous ces éléments qui nous définissent à un moment donné s’exprimeront à travers notre corps de façon très distinct à condition que nous soyons disposés à l’écouter, à le respecter, à l’aimer et lui faire confiance.

4 Conseils pour élaborer votre Fondation Alimentaire Personnelle

1. Expérimentez

Essayez certains aliments et observez les réactions de l’organisme, on peut même noter quelques observations dans un journal de bord.

Manger des aliments complets et naturels vous permettra d’entendre plus clairement votre corps et ses besoins. Et ainsi, interpréter vos demandes corporelles. Notez comment vous vous sentez en suivant un certain type de diète de 14 jours ou 3 semaines. Notez quels changements vous percevez en vous.

2. Ecoutez vos signaux intérieurs

Commencez à vraiment prendre en compte vos signaux intérieurs ; votre faim, vos sentiments de satisfaction, et vos envies. Un journal alimentaire est un bon outil pour vous aider à mieux prendre conscience de ces éléments. N’écrivez pas les quantités mais juste ce que vous avez mangé, votre niveau de faim avant, et le sentiment de satiété et de satisfaction ressenti après.

Vous pouvez aussi noter vos envies et à quelles émotions ou besoins elles correspondent en générale. A savoir si c’était une envie physique ou simplement émotionnelle.

3. Déconstruisez vos envies compulsives

Trouvez quel manque vous cherchez à combler dans ces moments. Sont elles des «faims physiques» ? ou des «faims émotionnelles» ?

Une fois que vous avez commencé à déconstruire vos envies compulsives, et avez à nouveau apprit à entendre les signaux intérieurs de votre corps plus clairement, vous pourrez fêter vos moments de petites d’indulgences sans scrupules.

4.Pratiquez la patience et le pardon envers vous même.

Toutes les bonnes choses prennent du temps. Il y aura des hauts et des bas. Sans une gentillesse et une patience envers vous-même, il manquera un ingrédient important pour réussir à créer votre propre fondation alimentaire personnelle.

Le meilleur régime alimentaire restera donc toujours un régime adapté à soi, à sa constitution, au mode de vie et à ce que l’on vit sur le plan personnel à un moment donné. Tout ceci doit rester en plein accord avec la notion de goût et ce vers quoi notre créativité personnelle nous fait tendre naturellement. Une des clés étant de varier le plus possible le choix des aliments, en restant en harmonie avec la nature et attentifs aux richesses qu’elle nous offrent, là où nous vivons, et au grès des saisons.

Les 10 Principes de l’Ayurveda

 

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Pour terminer voici quelques notions qui constituent 10 des principes fondamentaux de la science ancienne qu’est l’Ayurveda, la science de la Vie, une grande source d’inspiration. Ce sont des principes que les anciens proposaient de suivre pour savoir comment s’alimenter :

La nourriture doit être chaude (ou réchauffante).

La nourriture doit être goûteuse et facile à digérer.

La nourriture doit être mangée dans des proportions correctes, ni trop ni trop peu.

La nourriture doit être ingérée dans un estomac vide, quand le dernier repas a été digéré, et pas avant.

Les aliments doivent travailler ensembles et non pas avoir une action contradictoire les uns avec les autres.

Les aliments doivent être mangés dans un environnement plaisant avec l’équipement adapté pour les apprécier.

Manger ne peut pas se faire dans la précipitation.

Manger ne doit pas vous arracher à vos affaires non plus.

Il est bon de se concentrer sur ce que vous mangez pendant le repas.

Ne mangez que des aliments nourrissants pour votre constitution propre, et qui conviennent à votre tempérament mental et émotionnel.

« Charaka Samhita », datant de l’antiquité védique, considéré comme un des textes fondateurs de l’Ayurveda.

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Pour ceux qui souhaitent plus d’informations.

2 Exemples concrets illustrant ces différences de besoins spécifiques.

L’idée à retenir ici est que pour un problème de circulation par exemple, on ne recevra pas un remède standard pour la circulation. La Naturopathie va s’appliquer à nous donner un plan d’hygiène vitale complet spécifique et adapté à notre constitution et à nos besoins.

L’Approche Holistique de la Naturopathie permet de scanner en quelque sorte, des causes qu’on aurait oublié de prendre en compte, grâce à la précision des questions posées lors de l’anamnèse. Et c’est la précision et la profondeur du plan d’hygiène de vie couvrant une large gamme de domaines ; physique, mental et émotionnel, qui permet des résultats stables et durables. On va définir ensembles l’objectif à atteindre, et on va tracer les étapes successives pour le réaliser. Cela se fera sans complication, en suivant une procédure structurée, douce et progressive et en s’occupant d’un problème à la fois.

1. Le S.I.I, Syndrome de l’Intestin Irritable

Prenons le cas d’une personne souhaitant opter pour un régime très à la mode de nourriture vivante (du tout cru), mais qui par ailleurs présente des signes de S.I.I. (syndrome de l’intestin irritable). 

On commencera par tenter de trouver les causes principales à travers l’anamnèse (récolte d’informations, bilan naturopathique), et établir un plan d’hygiène de vie spécifique et personnel. Aussi, après un test de sensibilité alimentaire, on sera mieux éclairé pour constituer ce qui pourra être la fondation alimentaire propre à cette personne.

Cependant ce test ne suffira pas, puisque certains aliments seuls pourront ne pas provoquer de réaction, alors que un apport trop important de certains aliments riches en certains oligosaccharides vont avoir un effet néfaste sur l’intestin, ensembles.

Aussi, on réalise parfois que les aliments auxquels les personnes se retrouvent sensibles sont parfois autres que le gluten, le soja, les produits laitiers ou encore les oeufs, mais plutôt des aliments que la personne a eut tendance à consommer de manière trop effrénée sur de longues périodes.

Il sera indispensable de commencer un journal alimentaire pour noter ce qu’on a mangé et les réactions pendant la digestion.

On évitera les « aliments problématiques »

en observant et notant donc les améliorations ou réactions dans un « journal de bord ».

– les sucres sous toutes ses formes qui nourrissent les mauvaises bactéries, sucres raffinés et non raffinés, certains produits laitiers, certains fruits et jus de fruits (les oligosaccharides vont favoriser la colonisation des mauvaises bactéries,  pommes avec la peau, figues, dattes)

– les aliments qui fermentent, de types polysaccharides et oligosaccharides, les légumineuses et les aliments de la famille des choux (brocolis, choux, navet …)

– les aliments irritants, certains aliments crus (consommer les salades ou légumes crus à la fin des repas accompagné de riz), acides (café, alcool, jus d’orange, de pamplemousse, de tomates, thé noir …), certaines épices.

– aliments à base de gluten

– les aliments auxquels il y a une réaction allergique ; pour trouver ces aliments on pourra suivre un régime d’éviction progressive spécial pour les allergies alimentaires.

Si cela se révèle insuffisant, on essaiera alors une éviction complète des FODMAP, et voir ce qu’il se passe. Que sont les FODMAP ? F fermentescibles, O oligosaccharides, D disaccharides (lactose), M monosaccharides (fructose), A and (et), P polyols.

https://stanfordhealthcare.org/content/dam/SHC/for-patients-component/programs-services/clinical-nutrition-services/docs/pdf-lowfodmapdiet.pdf

Puis, afin de justement ménager ses intestins,

on conseillera plutôt :

– des légumes qui sont en générale bien tolérés en les cuisant et en évitant de consommer la peau. On proposera de manger des aliments biologiques, ce qui réduira l’exposition à des allergènes potentiels ; carottes, pommes de terres sans la peau, courge, courgette, asperge, épinards, champignons, céleri, laitue, patate douce, haricot vert, panais, tomates, artichauts. 

– riz bazmati, millet, quinoa, sarrasin peuvent représenter un d’1/4 de l’assiette si bien toléré.

– boire suffisamment d’eau (1 tasse de 250 ml à la fois) tout au long de la journée.

En plus d’un régime alimentaire adapté on inclura d’autres éléments tels que :

– une bonne source de pro-biotiques (de bonnes bactéries) pour promouvoir une réponse immunitaire saine, rééquilibrer la proportion des bactéries dans l’intestin en faveur des bonnes bactéries et contrer les mauvaises bactéries produisant des endo-toxines non bénéfiques pour l’intestin. On les trouvera dans les yaourts, kéfir, ou suppléments naturels riches en L.acidophilus et Bifidobacterium et le L.bulgaricus à prendre en gélules séparées avec au moins 80 milliards de cultures/jour en tout.

– suivre un régime avec moins d’hydrates de carbones découragera d’autant plus la colonisation de l’intestin par les mauvaises bactéries.

– des champignons contenant de purs pré-biotiques. C’est la richesse de leurs différentes molécules qui leur donne leur haut potentiel thérapeutique notamment pour les problèmes de S.I.I ; ils contiennent par exemple des b-glucanes qui vont renforcer le système immunitaire.

– les bonnes bactéries aiment les bonnes graisses ; huile d’olive, beurre frais bio, huile de coco seront d’excellents choix. L’huile de coco à l’avantage de calmer l’inflammation de l’intestin et de tuer les mauvaises bactéries qui peuvent être la cause même du S.I.I. On évitera malgré tout de les consommer en trop grande quantité (pas plus de 30% du total des calories ou 1/4 de l’assiette) car cela stimule fortement les mouvements gastro-intestinaux .

– on apportera entre autres, une bonne source de protéines maigres et de fibres solubles (légumes cuits tels que courgettes, courges, carottes, pommes de terres sans la peau, asperges patates douces…).

Des aliments qui seront particulièrement favorables :

– les aliments fermentés pour un bon apport en enzymes : kéfir, aliments ou jus lacto-fermentés, kombucha, soupe miso, surtout au début de chaque repas, va aider le processus de digestion.

– des omégas-3 (EPA/DHA) pour lubrifier et contrer l’inflammation des intestins sont très importants.

– soupe de bouillon d’os, 2 tasses/jour va permettre de protéger la paroi des intestins.

– Curcumine en gélules entérosolubles, si cela est bien toléré, pour ses propriétés anti inflammatoires.

– les fibres solubles douces : privilégier les fibres solubles qui vont soutenir la culture des bonnes bactéries, elles auront l’avantage de se combiner aux toxines qui exacerbent le S.I.I. Légumes cuits (voir liste ci-dessus).

– extrait d’Artichaut, en supplément à raison de 320 mg d’extrait d’artichaut, 3 fois /jour, aide de manière conséquente à réduire les symptômes du S.I.I.

– capsules ou comprimés entérosolubles d’huile essentielle de menthe poivrée (Mentha x piperait) pour ses propriétés antispasmodiques. Elle détend les muscles lisses des intestins et soulage les symptômes du S.I.I. Dosage : 1 comprimé entérosoluble de 0,2 ml (187 mg) 3 fois par jour avec de l’eau avant les repas.


537789_419797788090397_2067547580_n copie– fines herbes et tisanes : menthe, camomille, gingembre, fenouil.

 

 

– si on a des signes de carences (fatigue, faiblesses, perte de mémoire…) on pensera à apporter des compléments en vitamines et minéraux naturelle (en magasin bio), surtout, la vit D3, vit du groupe B ; la B1 pour contrer la fatigue, B12 (3 microgrammes/jour, pour une absorption de 50%, c’est à dire au moins, 1,5 ug/j) en suppléments naturels ou à travers des aliments fortifiés en B12, comme par exemple 3 verres de laits végétaux enrichis/jour ou un apport en algues riches en B12, spiruline, chlorella…), fer, magnésium, zinc…

Il faudra également veiller à une bonne gestion de stress,

puisque un stress prolongé aura pour effet de baisser les sécrétions des IgA du tube digestif (les immunoglobulines A sont un type d’anticorps) en les abaissant de manière conséquente, ceci évite un déséquilibre et un dysfonctionnement de l’immunité qui compromettrait d’autant plus le processus gastro-intestinal.

– relaxation, exercices de respiration pendant 10 min matin et soir, marche dans la nature, dans un environnement paisible non pollué.

– Hypnothérapie, autohypnose chez soi, acuponcture

Ces recommandations alimentaires visent à diminuer l’hyperstimulation et l’hyperdistension des intestins qui provoquent des inconforts.

Il faut garder à l’esprit qu’un aliment pourra être toléré une fois et pas une autre, ce qui rendra difficile la distinction des aliments problématiques. Mais suivre un régime restrictif pendant un certain temps, augmentera la tolérance à certains aliments par la suite.

– On pourra suivre ces conseils sur une période d’1 mois environ afin de rétablir l’équilibre.

– On fera une synthèse du journal de bord où la personne aura souligné les aliments provocants des réactions évidentes.

– On réévaluera la meilleure base alimentaire possible.

– On pourra réintroduire un à un certains aliments que la personne souhaite réessayer pour obtenir malgré tout une alimentation la plus variée possible.

Une bonne habitude sera d’éviter d’insister sur un aliment en particulier et se souvenir de bien diversifier le choix des aliments. Et enfin, essayer le plus possible de respecter les besoins réels en quantité.

On voit donc ici, que le choix porté sur un régime du « tout cru » aurait été mal adapté. On voit aussi que l’investigation naturopathique va permettre d’étudier différents aspects réactionnels du terrain spécifique de la personne et permettre de trouver une base alimentaire personnelle et saine pour cette personne.

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2. Le régime adapté après 60 ans d’une personne souhaitant suivre un régime végétarien

Selon l’OMS, nos besoins en protéines sont de l’ordre de 0,80g de protéines par kg/jour. Et les besoins en acides aminés essentiels sont de 184mg par kg/jour. Pour un adulte de 60 kg, cela fait 48g de protéines et 11040 mg d’acides aminés essentiels/jour.

Il n’y aura pas de problème pour trouver de bonnes sources de protéines à travers un régime riche en végétaux, noix et graines variées. On arrive même à dépasser les recommandations/j en protéine de l’OMS.

Tous les végétaux contiennent des protéines complètes dans différentes proportions. Certains végétaux vont en contenir plus que d’autres : les algues (spiruline (8g/2 c.à.s), chlorella, nori, dulce), les graines (chia 4.7g/ 2 c.à.s), les noix et beurres de noix ( 4.7g/2 c.à.s), les verdures (le kale 4.4g/ 2 tasses), brocoli (5.2/ 2 tasses), pois (8g/tasse), artichauts (8.4g/ 2 moyens), quinoa (8g/tasse), tempeh (15 à 20g/demi tasse), pois chiches (7,3g/demi tasse), avocat (4g/avocat), champignons …

Le corps va utiliser de manière indifférenciée les protéines complètes ou non complètes comme carburant. Par contre lorsqu’il aura besoin de matériaux de construction, il ne les trouvera que dans les protéines complètes (contenant les 8 acides aminés essentiels que le corps ne peut produire par lui-même)  ; les algues (spiruline, chlorella, nori),le pollenl’ortie, les lentilles, les avocats, les graines de chia, le sarrasin, les carottes, les noix de cajou, les pistaches,  graines de lin, cacao, kale, laitue, poireau, persil, chanvre, graine de tournesol, de sésame, tempeh, légumes à feuilles  …  il suffira donc d’adopter une alimentation variée et suffisante en protéines.

Considérons une personne de 60 ans suivant un régime végétarien. On pourra le prévenir de la perte musculaire qui arrive généralement autour de cet âge. Les besoins en protéines sont généralement plus importants à cet âge là, justement pour palier à cette perte musculaire.

On pourra compléter avec un programme d’Oligothérapie ciblé. L‘acide phytique des végétaux annihile une partie de l’absorption de certains minéraux : fer et zinc … mais faire tremper les légumineuses et céréales va réduire de beaucoup cet effet.

Aussi, apporter une bonne source de vitamines et autres éléments nutritionnels :

– la vit C pour une meilleure absorption du fer,

– vit B12

– de la vit D3

– les Omégas 3

– de la lysine (dans les légumineuses à raison de 3 portions par jour, lentilles, haricots de soja, cacahuètes…)

La santé de nos télomères

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Par ailleurs, un bon élément à prendre en compte pour une personne souhaitant ralentir son horloge biologique autant que possible, sera un régime pauvre en hydrates de carbones, évitant ainsi une résistance à l’insuline qui accélère le processus de vieillissement. On pourra donc choisir des aliments à indice glycémique bas.

La dernière théorie sur le processus de vieillissement de nos cellules est la théorie sur les télomères. Les télomères sont les segments à l’extrémité de notre ADN. A chaque fois qu’il y a une réplication de nos cellules, nos télomères raccourcissent un peu plus, et plus nos télomères raccourcissent, plus cela affecte l’expression de nos gènes, ceci résultant au vieillissement cellulaire. En plus de cela, ils sont aussi impliqués dans la protection du bout des chromosomes, leur évitant d’être trop endommagés. En court, nos télomères déterminent non seulement le vieillissement des cellules mais interviennent dans l’organisation de nos chromosomes et donc au risque plus ou moins bas des maladies dégénératives que l’on souhaite éviter bien sur à tout âge.

Télomères I.n.s.e.r.m.

Beaucoup de nutriments aident à combattre le raccourcissement des télomères. En plus d’une bonne hygiène de vie, on apportera ces nutriments à travers l’alimentation et/ou une supplémentation naturelle en vitamine et minéraux, qui ont le pouvoir de lutter contre le raccourcissement des télomères.

Les éléments nutritionnels importants 

– fruits et légumes frais, et une formule de vit & minéraux naturelle : surtout en vit B, acide folique, vit B12, vit C et E, niacine, zinc et magnésium.

– encore une fois, on n’oubliera pas les Omégas-3 (1,000mg/j EPA+DHA),

– la vit D3 (4000 UI – 1 fois par semaine) et

– les aliments riches en polyphénols et flavonoïdes (au moins 150 à 300mg/jour),

Toutes ces substances n’affectent pas seulement les marqueurs de l’inflammation, mais aussi la santé de nos précieux télomères. 

On pourra alors se préoccuper de ce qu’on peut apporter pour rééquilibrer le système hormonal (masculin ou féminin) et d’autres systèmes s’ils demandent une attention particulière.

Finalement, après avoir apporté quelques ajustements importants, une alimentation végétarienne riche en végétaux, aura le mérite d’être nutritionnellement riche en phyto-nutriments protecteurs, d’être alcaline et d’éviter un problème de surpoids

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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